Cyberviolence

La COCVFF s’engage à entreprendre des projets et des programmes qui mènent des enquêtes et tentent de mettre fin aux cas de violence fondée sur le sexe et de la violence faite aux femmes et aux jeunes filles en ligne et dans les médias sociaux, laquelle est aussi connue sous le nom de cyberviolence.

Il y a des cas de cyberviolence à Ottawa et ailleurs : En 2013, avec le soutien de Prévention du crime Ottawa, Jordan Fairbairn, Rena Bivens et Myrna Dawson ont publié le rapport « violence sexuelle et les médias sociaux : élaborer un cadre de prévention » au nom de la COCVFF. Les filles et les jeunes femmes semblent subir des taux plus élevés de violence sexuelle reliée aux médias sociaux (p. 2 ), les organisations communautaires ainsi que les travailleurs de la première ligne dans la ville, bien qu’ils soient au courant des cas de cyberviolence fondée sur le sexe, n’ont pas fait de suivi ou de surveillance de leur existence, plus particulièrement, et il faut en faire davantage pour comprendre la façon dont divers groupes de jeunes femmes et de filles la subissent en raison d'autres aspects de leur identité, par exemple la santé mentale ou la classe sociale (p. 3).

La COCVFF travaille avec les jeunes femmes pour prévenir la cyberviolence? Sachant cela, nous travaillons maintenant avec le Comité consultatif des jeunes femmes violettes du Bureau des services à la jeunesse sur un projet financé par Condition féminine Canada visant à améliorer la vie des jeunes femmes et des filles, plus particulièrement en élaborant une stratégie qui peut contribuer à la transformation des espaces numériques pour qu’ils soient habilitants et s'élever contre et éliminer les cas de cyberviolence.

Grâce à l’expertise et au leadership des jeunes femmes, nous partagerons leur vision avec les fournisseurs de services et d’autres : Ipour ce faire, nous établissons des liens avec de nombreuses communautés dans la ville, y compris les fournisseurs de services de première ligne qui répondent aux besoins des femmes et des jeunes filles qui subissent de la violence, les organismes à but non lucratif qui réalisent des programmes avec des femmes et des filles, les universitaires qui cherchent à comprendre les expériences particulières et fondées sur le sexe des filles et des jeunes femmes en regard de la cyberviolence, le secteur des entreprises de technologie qui contribuent à la conception, à la mise en oeuvre et à la régie des plates-formes où il peut y avoir de la cyberviolence et surtout les jeunes femmes et les filles elles-mêmes.

Lisez notre rapport exhaustif sur l’état de la cyberviolence et la façon dont les jeunes (disponible en anglais seulement)